L’engagement du Père Coton
Son influence auprès du roi, parfois considérée comme excessive, a conduit à l’expression bien connue aujourd’hui attribuée à quelqu’un qui n’en fait qu’à sa tête : avoir du «Coton dans les oreilles».
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Son influence auprès du roi, parfois considérée comme excessive, a conduit à l’expression bien connue aujourd’hui attribuée à quelqu’un qui n’en fait qu’à sa tête : avoir du «Coton dans les oreilles».
Qui peut citer, un peuple, un État, une nation qui, dans les temps anciens ou plus proches de nous, fut durablement prospère ?
Bartholomew Gosnold (1571-1607), ce premier Anglais qui accosta au sud-est de la Nouvelle-Angleterre en 1602 est, au même titre que l’explorateur Verrazano à qui nous avions consacré un article, peu connu.
Le pestiféré n’est plus aux yeux du commun un malade au sens clinique du terme. Il est devenu, selon le dictionnaire Larousse, un personnage « avec qui on évite toute relation à cause de son caractère nuisible, réel ou supposé ».
Venu de l’Asie lointaine et mystérieuse, disaient ceux qui croyaient savoir, ce fléau fit son apparition en France en trois vagues successives parfaitement connues à défaut d’avoir été maîtrisées : 1348, 1499 puis 1509.
Si la Champagne a envoyé peu de colons au Canada, car il n’y a pas eu d’émigration champenoise organisée, elle en a envoyé des illustres.
Après le bouleversement concernant la date fixant le début de l’année dont il a été fait état précédemment, un autre bouleversement est intervenu. L’inventivité humaine n’a en effet pas de limites.
En 1603, Sagamo Bechourat donna son fils au sieur François Du Pont Gravé pour qu’il le ramène en France. C’était la tradition de faire des échanges de jeunes gens.
À un moment donné de son histoire, la Louisiane s’est transformée en colonie de plantation et a ainsi commencé sa créolisation culturelle historique : son histoire « infinissable », sa « dynamique évolutive de la créolité », son processus culturel de création de « l’Homme créole ».
Voyons donc la suite de l’histoire de nos bourreaux.